Les Mondes Perdus


 
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 Début de l'histoire

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Reine Orénia
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MessageSujet: Début de l'histoire   Mer 21 Jan - 22:32

L'Histoire des Deux Mondes.

Il y a de cela plusieurs années, un seigneur de la guerre nommé Varäg réussit à réunir les peuples barbares
de Kyrona en un seul et vaste empire. Il gouverna durant de longues années en se souciant du bien être
de son peuple. Seulement, son royaume s'arrêtait au pied de la chaine de montagne. Quand il apprit par
un griffon, surveillant le royaume par les airs, qu'au delà des montagnes s'étendait une vaste terre habitée,
il n'écouta que son ambition et se préparait à la conquête de ce nouveau monde : Lougozia.

Son besoin d'agrandir son royaume devenait de plus en plus pressant. Il négligeait ses sujets, les maltraitant,
les poussant sans cesse à préparer une armée digne de lui et qui serait à la hauteur de son ambition. Peu lui
importait que des familles entières mourraient de faim tant qu'il y avait assez de nourriture pour ses hommes.
Mais certains kyronais ne supportaient plus le traitement que leur infligeait Varäg. Alors, ils organisèrent
une résistance pour renverser leur roi.


Une fois l'armée de Varag réunie, il les mena à travers la montagne. C'est alors que la résistance décida de
frapper.Varäg, ne s'attendant pas à cela, ne fut pas en mesure de riposter assez rapidement et fut repoussé
hors des montagnes.

Cette échec le mit hors de lui et chercha un moyen d'écraser ceux qui ont osé s'en prendre à lui. Voyant que par
les armes il n'arrivait à rien, il se tourna vers la magie. C'est en effectuant des recherches qu'il découvrit les
pouvoirs fantastiques de l'orbe de Thëos. Elle lui donnerait le pouvoir nécessaire pour la réalisation de ses rêves.
Une conquête facile en écrasant tout ses ennemis, voilà une idée que Varäg aimait beaucoup.


Bien entendu, ses généraux connaissaient les projets du roi et savaient quel traitement il réservait aux traitres et
aux déserteurs. Mais aucun n'osaient s'opposer au roi Varäg, tant il faisait preuve de cruauté envers ceux qui se
mettaient en travers de son chemin. Cependant, un seul homme eu ce courage. Adrylän, soldat d'élite de la
garde royal. Bien que trahir son roi le déchirait, son honneur le commandait de s'opposer à lui. En secret, il alla
trouver un mage, Travignan. Celui-ci était un des plus puissants de son ordre et accepta d'aider Adrylän.

Avec l'aide de l'Ordre du Zéphir, Travignan ensorcela toute la chaine de montagne, les rendant complètement
infranchissables. Il prit soin de mettre une protection à son sortilège, de sorte qu'aucun autre mage ne puisse
annuler son enchantement. Mais il ne souhaita pas isoler les kyronais du reste du monde. Il créa donc deux
portails magiques. Un sur Kyrona près de la forêt Pyni'm et l'autre sur Lougozia, près de l'arbre des Ancêtres.
Cependant, pour ne pas que le roi utilise les portails pour envahir Lougozia, Travignan fit en sorte que les portails
ne choisissent que les passagers ayant de bonnes intentions.


Varäg n'apprécia pas du tout de voir qu'un traitre mage avait déformé les montagnes. Il entendit parler de
l'existence des portes, cependant, il chercha l'identité du traitre qui s'était associé au mage. Mais l'orbe occupait
une grande partie de son esprit. Il prit la décision de partir avec seulement sa garde royale pour seule escorte pour
se rendre en Lougozia en empruntant les portes, sachant que cela le rapprochait de l'orbe. Seulement, au moment
où les premiers soldat de la garde royale voulurent passer le portail, rien ne se produisit. Varäg devint alors fou
de rage et tua tout les gardes qui avaient le malheur de se trouver près de lui. C'est alors qu'il vit caché non loin de
là dans des buissons Adrylän et il comprit qui l'avait trahit.


Même si le mage avait affirmé à Adrylän qu'il ne pourrait passer le portail, il ne voulait courir aucun risque et resta
à l'affut près du portail, prêt à agir si celui-ci laissait passer Varäg. Heureusement, celui-ci refusa de transporter le
roi. Dès qu'il aperçut Adrylän, un combat à mort s'en suivie. Les deux hommes se battaient avec acharnement et
finirent par être fatigués, mais aucun ne cédait. C'est au prix d'un ultime effort qu'Adrylän réussit à transpercer le
cœur de Varäg. Celui-ci mourut près du portail, seul.


Adrylän retourna chez lui et il fut accueillit comme un héros, sauveur de Kyrona. Il devint officiellement Protecteur
de Kyrona. On lui proposa de prendre la place de Varäg mais il refusa. Gouverner un empire ne l'intéressait pas.
Il n'aspirait qu'à une chose, retrouver une vie simple et tranquille. Seulement, la situation politique était grave.
Si le peuple se retrouvait sans chef pour le gouverner, il finirait par tomber dans le chaos. Alors Adrylän accepta
finalement de régenter le royaume jusqu'à ce qu'une personne soit désignée pour gouverner Kyrona.

Plusieurs années passèrent quand Orénia fut désigné pour succéder à Adrylän. Celui-ci retourna dans le village
où il avait grandit pour vivre une vie simple et tranquille.


Malgré tout, une chose préoccupait Orénia. Après le combat entre Varäg et Adrylän, un petit groupe de soldat fut
envoyé près de la porte pour récupérer le corps du défunt roi afin de l'inhumer. Mais lorsque les soldats arrivèrent
sur les lieux, le corps de Varäg avait disparut.

Qu'est-il devenu ? Pourquoi volerait-on le corps de l'ancien roi de Kyrona ?
Et si Adrylan n'avait pas tué Varag ?
Toutes ses questions restèrent sans réponses.
Du moins, pour le moment.


Dernière édition par Reine Orénia le Mar 7 Avr - 14:46, édité 1 fois
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Reine Orénia
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MessageSujet: Re: Début de l'histoire   Dim 5 Avr - 21:34

Départ du RP.

Les rayons du soleil éclairaient la cours du palais de la reine d'Üstagh, illuminant le sol de marbre blanc.
Le couloir du jardin intérieur menant à la salle d'audience de la reine offrait une ombre rafraîchissant par
cette chaleureuse matinée.

Travignan marchait lentement, savourant la fraîcheur du lieu, le regard perdu dans ses pensées. Et les dieux
savaient à quel point il réfléchissait ces derniers temps. La nouvelle de ces étranges disparitions par des
créatures inconnues jusqu'à maintenant le préoccupait grandement. Ce n'était pas normal...


- Non, ce n'est pas normal. Pourquoi maintenant ? Pourquoi ici ?

Les pas précipités d'un valet résonnant sur la pierre ne tira en aucune manière notre mage de ses réflexions.
Il s'arrêta près du mage et effectuait un salut digne du rang de Travignan.

- Messire Travignan ! Messire Flohan souhaiterait s'entretenir avec vous. Il précise que c'est important.


Le mage haussait des sourcils en s'apercevant de la présence du valet.

- Ah vraiment ? Bien, faite le venir.


Le jeune homme partie aussitôt et ouvrit une porte en s'effaçant pour laisser entrer un homme de forte carrure,
portant une armure ébréchée et tenant son casque dans le creux de son bras. Arman Flohan était un vieil ami du
mage, et à l'expression de son visage, il n'apportait pas de bonnes nouvelles.


- Travignan, je suis heureux de te voir.


- Et moi donc Arman. Que se passe-t-il pour que tu te mettes dans cet état ?

- J'ai des nouvelles des plus inquiétantes pour la reine, mais j’ai pensé que tu devais également être au courant.
Sur ordre de la reine, nous avons effectué une ultime recherche pour retrouver la dépouille du roi Varäg. Mais
en vain. Cependant nous avons été attaqué par une créature ressemblant à un grand loup mais avec une tête de
faucon, son corps recouvert d’une fourrure d’un noir plus sombre que la nuit. J'ai perdu trois de mes hommes et
deux sont gravement blessés. Mais je pense que tu dois déjà être au courant de l'existence de ces créatures étranges.


- Oui, en effet. Plusieurs villageois ont disparut de manière étrange et l'on a aperçu plusieurs fois des créatures
comme celle-ci.


- Bien, bien. Cependant, ce n'est pas tout.



Arman changeait son casque de bras en s'humectant les lèvres. Il plongea son regard dans les yeux de son ami pour
être certain d'avoir toute son attention et reprit d'une voix grave.

- Travignan. Quand je suis arrivé près du lieu ou Varäg et Adrylän se sont battus, la porte n'était pas là.
J'ai cherché dans toute la zone du combat, mais la porte avait disparu. Ce n'est que quand je suis entré dans une
caverne, à 30 pas de là que je l'ai trouvé. Comment ce peut-il ?


Le mage ne dit rien sur l'instant. Cependant, il prit un air sombre, s'approchait de son ami et posa sa main sur son
épaule. Il lui parlait d'une voix basse, proche du murmure.

- Tu as bien fais de m'en parler Arman. Ne t'inquiète pas, je m'occupe de cela. Mais si je peux te donner un conseil,
lorsque tu le diras à la reine, assure-toi d'être seul avec elle. Je ne voudrais pas que des domestiques répandent la
nouvelle et ne la déforme.


- Bien mon ami. Je suivrais ton conseil.

Il offrit une poignée de main au mage et partit d'un pas vif vers la salle d'audience où la reine l'attendait.
Travignan, lui, resta sur place en le suivant du regard.

*Les portes se sont donc déplacées. Mais pourquoi ? Bien qu'elles aient le pouvoir de choisir qui peut les traverser,
elles ne peuvent se mouvoir ainsi.*



Il reprit sa marche lente en lustrant les poils de sa longue barbe blanche, se perdant à nouveau dans de profondes
réflexions.


*Pourquoi ont-elles changé de place ? Aucun sortilège n'a été lancé contre elles sinon je l'aurais sentis. Et impossible
de les déplacer physiquement. Alors pourquoi... A moins, que ...*



Soudain, Travignan se figea au milieu du couloir.

- Non! Il ne peut… Non !

Il fit demi-tour et marcha aussi vite qu'il lui était possible en direction de son laboratoire. Sur le chemin, il ne cessait
de parler dans sa barbe. Alors qu'il arrivait devant la porte de son laboratoire, un de ses confrère l'intercepta.


- Travignan ! Travignan ! Une chose terrible est arrivé. Meralgan a été enlevé par les créatures cette nuit.



Le mage devient blanc comme un linge, une boule se forma dans son ventre, comprimant son estomac.
- Par Olrin. Non, pas Meralgan !

Mais soudain, l'angoisse laissa place à la colère.


- Mais que font les gardes ? N'étaient-ils pas censés veiller à la sécurité de la ville ? Ou bien ne sont-ils bon qu'à s'enivrer ?

Le confrère du mage, Girlain, était gêné de la situation et ne savait pas quoi répondre face à la colère de Travignan. Voyant sa gène, Travignan reprit son calme et se tourna vers la porte menant à son laboratoire, lorsqu'un long cri inhumain résonna dans toute la cité, suivie d'une
détonation assourdissante. Le bruit venait des montagnes, mais on ne voyait aucun signe qu'une explosion venait
d'avoir lieu. Travignan serra les dents, fixant son regard sur les infranchissables montagnes.


- Girlain, va vite chercher le père de notre Ordre. Je dois lui parler au plus vite.


**********


Slirpan s'appliquait à ne faire aucun bruit, restant caché dans le petit espace entre deux roches qu'il avait trouvé pour échapper à la créature qui rodait. Il fermait les yeux en entendant le râle de la bête non loin de sa cachette, serrant fortement contre lui un cylindre noir, sculpté dans de la pierre de feu. Au moment où il pensait qu'il serait le déjeuné
de la créature, une flèche atteignit la cuisse de la bête, lui arrachant un cri de douleur. Une bataille sans merci s'en
suivit. Slirpan ne bougea toujours pas lorsque celle-ci prit fin, attendant que la voix soit libre pour continuer sa
mission. Il entendit la voix d'un homme donnant l'ordre de récupérer les blessés, ainsi que les corps de ses
camarades morts au combat. Slirpan fit une moue dégouttée. Jamais il ne comprendrait l'attitude des humains faces
à la mort. Pour ceux de son espèce, une fois qu'on est mort, on est mort et ayant horreur de gâcher de la nourriture,
ils mangeaient la chair du défunt. Même si les siens sont loin d'être aussi goûtus que les humains.

Au bout d'une demi-heure, Slirpan pu sortir de sa cachette et entrer dans une des nombreuses cavernes de la chaîne
de montagne. Il connaissait la magie depuis sa plus tendre enfance et se préparait à exécuter un rituel des plus complexes et dangereux. Sur le sol était tracé avec du sable noir un pentagramme enchâssé dans un cercle. Des
bougies étaient placées sur chaque pointe du symbole, attendant d'être allumées. Il se plaça au centre du cercle
avec dans une main le cylindre en pierre de feu, dans l'autre un kriss. Slirpan s'assit en tailleur en posant le kriss
sur la gauche et tenait le cylindre en posant une main au dessus, l'autre en dessous en psalmodiant dans une
langue étrange.

Il finit par lever le cylindre à hauteur de ses yeux et écartait ces mains du cylindre. Ce dernier ne bougeait pas,
restant suspendu dans les airs. Laissant son regard sur le récipient, il prenait l'arme dans sa main pour s'entailler
la paume. Avec son sang, il traça un signe cabalistique sur le récipient. Celui-ci absorba le sang et se mit à trembler. Soudain, un cri emplissait la caverne et le récipient explosa en milles morceaux, formant un nuage de poussière noir.
Slirpan se protégeait le visage pour éviter de se blesser inutilement. Lorsque la poussière se dissipait, il vit un être humain, prit de convulsion sur le sol.

- Ksssss. C'est bien ce que je craignais.

Slirpan se relevait rapidement et disparut derrière un gros rocher. Il revint vers la misérable créature qu'il avait
invoqué en tirant sur une chaîne.

- Aller vient !


Au bout de la chaîne, un jeune garçon complètement hagard dans des vêtements sales et déchirés. Slirpan
l'amenait brutalement près de la créature, attrapa les cheveux du petit à pleine poignée en lui tirant la tête en
arrière.

- Soit remercccccié pour ton sssssacrificccce mon enfant, dit-il avec un sourire sadique.

Sans attendre, il lui trancha la gorge, laissant la lame s'imprégner du sang du jeune garçon avant de recueillir
son sang dans une coupe en bois.
Rapidement il alla vers la créature et approcha le bol de ses lèvres.

- Sssssi tu veux vivre. Boit !


La créature obéit et but le sang du sacrifié. Sans prévenir, elle se cambra en gesticulant dans tous les sens, renversant
la coupe de sang.
D'un mouvement vif, Slirpan planta le Kriss dans le cœur de la créature. Une lumière blanche passa dans la lame de
l'arme. Lorsque Slirpan la retira, le kriss était d'un blanc immaculé, auréolé d'une lumière noire.

- Bienvenu parmi les vivants mon ami.

Slirpan avait réussit. Il l'avait fait et il allait enfin pouvoir se venger.



Dernière édition par Reine Orénia le Dim 12 Avr - 18:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Début de l'histoire   Mar 7 Avr - 14:50

Votre Départ:

Enfin ! Vous êtes arrivé à Üsgath. Cité historique, paradis des marchands. La route a été longue mais le résultat
vaut la peine de faire un tel voyage.

Vous visitez la cité en vous promenant dans les rues peuplées de la ville, passant devant les étales alléchant des marchants de nourriture, d'armes et autres marchandises. Non loin de là, vous apercevez une taverne, ce qui
vous rappelle que vous êtes assoiffé.
Vous vous asseyez à une table de libre en commandant la boisson du chef. Un jeune homme, vous apporte votre breuvage. Vous le remerciez et le payez. Vous profitez d'un moment de calme et savourez votre boisson. D'une
oreille distraite, vous écoutez vaguement les conversations qui vous entourent sans vraiment y prêter attention.
Ah les rumeurs. Ah les ragots ! Quantités d'informations qui ont leur importance quand on sait les déchiffrer. Tout
un art qu'heureusement vous maîtrisez.

C'est ainsi que vous apprenez que la cité subit l'assaut de créatures étranges venant dont ne sait où, échappant aux
gardes ainsi qu'aux mages de l'Ordre du Zéphyr.

Étrange, ce n'est pas la première fois que vous entendez ça. Plusieurs villages à travers tout le pays subissent le même sort. Vous apprenez également que plus tôt dans la journée, un cri s'était fait entendre, venant de la falaise. L’œuvre
d'un fantôme, d'un loup-garou, d'une harpie ou bien encore d'une autre créature de légende supposez-vous.
Alors que vous commencez à vous plonger dans vos pensées. La porte de la taverne s'ouvrit brusquement, laissant
entrer un homme tout essoufflé.

- Hé les gars ! Venez vite ! La reine va faire une annonce sur la place.
Il y a toute sa garde qui est déjà là. Venez, vite, vite !

Et il ressortait aussi sec, suivit par la moitié de la clientèle de la taverne. Vous finissez votre chopine d'un trait et filez
à leur suite. Vous vous dirigez tant bien que mal vers la place publique, vous faisant une place en jouant des coudes
pour entendre ce qu'Oriéna, la reine d'Üstagh à a dire à son peuple.


Au milieu des gardes royaux, vous apercevez une femme portant une longue robe violette qui portait de somptueux bijoux. Vous reconnaissez la reine avec son maintient altier et l'éclat de son diadème posé sur sa sombre chevelure.
Un homme aux cheveux gris, portant les armoiries de la reine sur le col de sa veste en soie bleu, s'avança sur le
devant de l'estrade de pierre et leva la main en réclamant le silence d'une voix forte et autoritaire. La foule se tue
en quelques secondes. Il annonça l'entrée de la reine d'Üstagh, Orénia, avant de s'effacer pour lui laisser la place.
Vous apercevez un peu mieux la reine. Son visage était un masque dénué d'émotion, ce qui vous fruste un peu.
Après quelques minutes de silence, elle s'avança vers le bord de l'estrade pour adresser d'une voix forte à son peuple.

- Mes chers Kyronais. Vous devez savoir que des créatures rodent dans les forêts de Kyrona. Récemment, certaines
se sont aventurées au cœur d'Üstagh, faisant plusieurs victimes. C'est pourquoi je veux que tous ceux et celles
vivant à l'extérieur de l’enceinte de la ville rassemblent leurs affaires et viennent se réfugier ici. La sécurité sera
doublée aux portes de la cité. Cependant, si vous devez aller à l'extérieur, vous devrez obligatoirement être escorté
par des gardes de la ville. Pour cela, vous vous adresserez au général Arman Flohan.


La reine fit un pause, scrutant les visages pour voir les réactions des citoyens, craignant un mouvement de
protestation. Mais les villageois connaissaient le danger actuel et acceptaient les conditions de la reine, même
s'ils n'avaient pas vraiment le choix.

- A travers tout le pays, j'ai lancé un appel pour recruter des personnes capables de résoudre ces problèmes. Que
ces personnes braves et téméraires viennent se présenter à la grande salle du Trône pour que je puisse les informer
de leur mission.
Kyronais, Kyronaises, que les dieux nous gardent.


Elle fit demi-tour et disparut derrière la garde royale qui la suivait de près.

Vous remarquez que plusieurs hommes se dirigeaient vers le château avec la ferme intention de devenir le
prochain héros d'Üstagh ; des hommes, mais également des femmes qui s'attiraient des regards désapprobateurs
de certains anciens de la ville. Soudain, l'histoire sur les créatures que vous avez entendu dans la taverne vous
revient à l'esprit. Décidément, cette histoire vous intrigue de plus en plus.
Piqué par la curiosité, vous vous avancez également vers le château avec la ferme intention d'intégrer ce groupe
afin de connaître le fin mot de cette histoire.

Maintenant, rendez-vous ici .
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